1. Le bon pote
Si tu pars plus qu’une ou deux semaines, tous les conseils suivants seront peu utiles. Ils te permettent de gagner du temps avant le prochain arrosage, mais pas de faire survivre tes enfants végétaux pendant un mois. La bonne personne, un double de tes clés, et le tour est joué !
N’hésite pas à faire un tour de tes plantes avec iel avant de partir ou de laisser des instructions très claires. J’ai déjà entendu de nombreuses fois « Oui, j’ai laissé ma fille arroser mes plantes, mais elle m’en a tué la moitié… ».
2. Le bassinage
Un bon bain de pied pour tes plantes avant de partir – histoire d’être sûr.e que tout le monde est bien hydraté – te permettra de gagner un ou deux jours sur un arrosage classique « par le haut ». Et deux jours de vacances, c’est toujours ça de pris ! (Help, moi aussi je veux des vacances…)
Pro tips : enferme le pot (pas le feuillage) dans un sac en plastique pour gagner encore du temps !

3. Augmenter l’humidité ambiante
Les plantes rapprochées entre elles créeront leur micro-climat, l’humidité rejetée par l’une pouvant profiter à une autre.
Une assiette remplie de billes d’argile préalablement humidifiées en dessous de ta plante te fera gagner un jour de tranquillité.
La sphaigne bien humide au niveau de la terre limite l’évaporation et l’assèchement du sol.
Si t’es plutôt technologique, tu peux aussi brancher un humidificateur (ou un diffuseur d’huiles essentielles mais sans huile, ça marche aussi!) sur une prise programmable et automatiser la brumisation. Ce tips est valable sur toute l’année pour les alocasias par exemple !
Et pour les drama queens de style fittonia et orchidée bijoux, la solution miracle est de les glisser sous une cloche en mode terrarium !
4. L’arrosage diffus
Il existe partout sur internet des diy très simples pour fabriquer son goutte à goutte maison (le plus simple étant de percer un trou dans le bouchon d’une bouteille en plastique, la remplir, et réussir à la maintenir renversée dans le pot).
Un peu plus technique, mais vraiment pratique, les oyas ont été testés et validés par votre humble serviteur. Il s’agit d’un contenant en terre cuite à enterrer et remplir à l’occasion. La terre cuite est un matériau poreux qui laisse « transpirer » l’eau. Comme l’eau passe directement au niveau des racines, la plante peut en profiter directement et entièrement, on évite les pertes par évaporation quand on arrose en surface par exemple ! C’est aussi une super solution pour les potagers lors de sécheresse, elle est notamment utilisée en permaculture car elle est beaucoup plus écologique, étant naturelle et économe en eau.
Perso, j’en avais fabriqué avec des pots en terre cuite, des soucoupes et du mastic pour aquarium, mais tu peux aussi directement en acheter. (https://www.facebook.com/OyasBE/)
Bonus : avoir des plantes résistantes
Plus ta plante est grande, plus elle est résistante. Une strelitzia de deux mètres ne va pas te râler dessus pour deux semaines de sécheresse, là où son enfant de dix centimètres de haut ne survivra pas.
Si tu adores la jungle urbaine, mais que tu pars souvent, tu peux t’orienter vers des espèces qui sont plus robustes, comme les monsteras et pothos qui sont très résistants, les sanseverias et zamioculcas qui demandent peu d’eau ou encore les plantes grasses et cactus qui ont besoin de beaucoup de lumière, mais de peu d’entretien !

J’espère que cet article pourra t’être utile.
On a des sacs de sphaigne et de billes d’argile à la boutique s’il faut te dépanner 😉
A très vite à Flagey 💚
Maïlys d’Urban Jungle ☀️


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